Protocole de « progrès social »

La proposition suivante de texte de Protocole est basée sur l’hypothèse de l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne et elle fait donc référence aux articles du Traité sur l’Union européenne (TUE) et du Traité sur le fonctionnement de Union européenne (TF UE), dans la version consolidée qui a fait suite au Traité de Lisbonne (avec références croisées vers les Traités actuels chaque fois que cela s’impose pour une bonne compréhension). 


Protocole sur la relation entre les libertés économiques et droits sociaux fondamentaux à la lumiere du progrès social



LES HAUTES PARTIES CONTRACTANTES


Vu l’article 3(3) du Traité sur l’Union européenne, CONFIRMANT leur attachement aux droits sociaux fondamentaux tels qu’ils sont définis dans la Charte sociale européenne signée à Turin le 18 octobre1961 et dans la Charte communautaire de 1989 sur les droits sociaux fondamentaux des travailleurs,

RAPPELANT que l’Union œuvrera en faveur d’une économie sociale de marché très compétitive, visant le plein emploi et le progrès social (article 3(3) alinea 1 du TUE)

RAPPELANT que le marché unique est un aspect fondamental de la construction de l’Union mais qu’il n’est pas une fin en soi ; il doit être utilisé au service du bien-être de tous, conformément à la tradition de progrès social ancrée dans l’histoire de l’Europe ;

ATTENDU QUE, conformément à l’article 6(1) du Traité sur l’Union européenne, l’Union reconnaît les droits, libertés et principes exposés dans la Charte des droits fondamentaux, en particulier les droits sociaux fondamentaux inscrits dans cette Charte,

GARDANT A L’ESPRIT que, en vertu de l’article 9 (nouvelle clause sociale horizontale) du Traité sur le fonctionnement de l’UE, dans la définition et la mise en œuvre de ses politiques et activités, l’Union tiendra compte des exigences liées à la promotion d’un haut niveau d’emploi, de la garantie d’une protection sociale adéquate, de la lutte contre l’exclusion sociale, et d’un niveau élevé d’éducation, de formation et de protection de la santé humaine,

AYANT A L’ESPRIT que l’Union et les Etats membres auront pour objectif d’améliorer les conditions de vie et de travail afin de permettre leur harmonisation tout en assurant leur amélioration (article 136 (1) Traité CE = Article 151(1) TF UE),

RAPPELANT que l’Union reconnaît et encourage le rôle des partenaires sociaux, en tenant compte de la diversité des systèmes nationaux, et facilitera le dialogue entre les partenaires sociaux, en respectant leur autonomie (article 136a nouveau = article 152 TF UE)

SOUHAITANT souligner l’importance du progrès social afin d’obtenir et de conserver le soutien des citoyens et des travailleurs européens en faveur du projet européen,

DESIRANT établir des dispositions plus précises sur l’application du principe de progrès social ;

ONT CONVENU des dispositions suivantes, qui seront annexées au Traité sur l’Union européenne et au Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne :



Article 1 [Principes]


Le modèle social européen est caractérisé par le lien indissoluble existant entre efficacité économique et progrès social, modèle dans lequel l’économie sociale de marché fortement compétitive ne constitue pas une fin en soi, mais devrait être utilisée pour le bien-être de tous, conformément à la tradition de progrès social ancrée dans l’histoire de l’Europe et confirmée par les Traités.


Article 2 [Définition de progrès social et son application]


Le progrès social et son application signifient en particulier que :

L’Union améliore les conditions de vie et de travail de sa population ainsi que toute autre situation sociale,

assure l’exercice effectif des droits et principes sociaux fondamentaux, et en particulier le droit de négocier, conclure et appliquer les conventions collectives et de mener des actions collectives,

protège en particulier les travailleurs en reconnaissant le droit des travailleurs et des syndicats à lutter pour la protection des normes existantes ainsi que pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs dans l’Union, y compris au-delà des normes existantes, et en particulier

à combattre le dumping social et la concurrence déloyale sur les salaires et les conditions de travail, et à
réclamer un traitement égal des travailleurs quelle que soit leur nationalité ou pour toute autre raison,

assure la préservation des améliorations et évite toute régression concernant le droit dérivé déja existant.


Les Etats membres et/ou les partenaires sociaux, ne soient pas empêchés de conserver ou d’introduire des mesures protectrices plus strictes compatibles avec les traités, évitent, en appliquant le droit dérivé de l’Union, toute régression concernant leur droit national, sans préjudice du droit des Etats membres d’élaborer, à la lumière de l’évolution des circonstances, des dispositions législatives, réglementaires ou contractuelles différentes qui respectent le droit communautaire et l’objectif de progrès social.

Article 3 [La relation entre les droits fondamentaux et les libertés économiques]

Rien dans les Traités, et en particulier aucune libertés économiques ou règle de concurrence, ne peut avoir la priorité sur les droits sociaux fondamentaux et le progrès social tel qu’il est défini à l’article 2. En cas de litige, ce sont les droits sociaux fondamentaux qui ont la priorité.


Les libertés fondamentales ne peuvent être interprétées comme conférant aux entreprises le droit de les exercer afin d’échapper ou de contourner les lois et pratiques nationales en matière sociale et en matière d’emploi ou de dumping social.

Les libertés fondamentales, telles qu’elles sont établies dans les Traités, seront interprétées de manière à ne pas violer l’exercice des droits sociaux fondamentaux tels qu’ils sont reconnus dans les Etats membres et par le droit communautaire, y compris le droit de négocier, de conclure et d’appliquer les conventions collectives et de mener des actions collectives, et à ne pas porter atteinte à l’autonomie des partenaires sociaux lors de l’exercice de ces droits fondamentaux dans le cadre de la poursuite des intérêts sociaux et de la protection des travailleurs.


Article 4 [Compétences]

Afin d’assurer le progrès social, l’Union prendra, si nécessaire, des mesures dans le cadre des
dispositions des Traités, y compris dans le cadre de (article 308 EC Traité=) l’article 352 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

(Voir une disposition similaire dans le Protocole sur le marché intérieur et la concurrence)



Pour en savoir +: http://www.etuc.org/fr

Votation citoyenne contre la privatisation de La Poste



Le Sénat rejette la motion demandant un référendum

vendredi 6 novembre 2009, par Isabelle

Malgré l’expression des 2,3 millions de Français qui ont participé à la "votation citoyenne" sur la réforme du statut de La Poste le 3 octobre, le Sénat a rejeté mercredi la motion proposant un référendum sur l’avenir de la Poste.

Considéré comme un "déni de l’expression populaire" par le Comité national contre la privatisation de la Poste, qui représente une soixantaine d’associations, syndicats et partis de gauche, celui-ci appelle à une journée de manifestations et de mobilisations citoyennes le 28 novembre.


Héros discret et rescapé des camps, dont la colère s’est réveillée quand il a vu Nicolas Sarkozy et son gouvernement saboter sans vergogne tous les acquis que lui et ses camarades, de droite comme de gauche, du programme du Conseil national de la Résistance.


Le verbe "résister" peut-il se conjuguer au présent ? C’est la question que pose ce documentaire.

La liste des villes se trouve sur le site internet du film wwww.walterretourenresistance.com


Bande annonce Walter retour en résistance
envoyé par lavaka. - L'info video en direct.

Privatisation de la Poste

Une carte postale pour l’Elysée



Après avoir arrêté le décompte à plus de 2,3 millions de votants, le comité national contre la privatisation de La Poste pour un débat public et un référendum sur le service public postal a écrit au président de la République pour lui présenter les résultats et lui demander de prendre la mesure d’une mobilisation historique, révélatrice de l’opposition que provoque le projet de changement de statut de La Poste.

Une demande restée sans réponse du président, ce qui constitue une marque de mépris vis-à-vis d’un exercice de citoyenneté qui a su trouver sa légitimité et sa crédibilité. Le comité national a donc décidé de continuer à construire la mobilisation sur cette question essentielle du service public postal, en créant les conditions pour amplifier la dynamique créée par la votation du 3 octobre.

La mobilisation contre la privatisation de La Poste continue.

Pour le respect des 2,3 million de personnes.... un référendum!


http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/
Réforme territoriale : Non au hold-up démocratique et financier ! Oui au développement du service public !

La Fédération CGT des Services publics appelle l’ensemble de ses syndicats à un rassemblement national à Paris le 18 novembre prochain Porte de Versailles à l’occasion de la venue de Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur et des Collectivités territoriales, au 92ème congrès des Maires de France.

Ce rassemblement vise à porter nos exigences concernant le service public territorial dans le contexte créé par la réforme de la taxe professionnelle et le projet de loi de réforme des collectivités territoriales.

Pour la CGT, sous couvert de simplification administrative et d’économie financière, le gouvernement avec les encouragements du patronat, procède à une entreprise de recentralisation et de concentration des moyens pour imposer aux collectivités la réduction massive de leurs dépenses et les contraindre à externaliser leurs missions faute de moyens suffisants.

En concentrant les moyens sur les échelons régionaux et métropolitains, le gouvernement met à mal la démocratie locale et fait fi de la situation des territoires ruraux et urbains les plus en difficulté.

La réforme de la taxe professionnelle proposée dans le cadre de la loi de finances 2010, va amputer les collectivités territoriales de moyens financiers, alors qu’elle représente la moitié de leurs ressources fiscales.


Dans
ce contexte, les ménages sortiront perdants à travers l’aggravation de la fiscalité locale couplée à la réforme des valeurs locatives.

Avec la présente réforme, les recettes fiscales proviendront à 75% des ménages et à 25 % des entreprises. De plus, c’est une disparition du lien entreprise / territoire, les entreprises sortiront gagnantes au détriment des collectivités locales, du service public territorial, des personnels territoriaux et des ménages. La solidarité financière entre collectivités est la grande absente de cette réforme.

Pour la CGT, c’est tous ensemble, citoyens, fonctionnaires, agents, élus, forces de progrès, que nous devons relever le défi pour imposer d’autres choix en faveur d’un service public territorial égalitaire au service de tous sur l’ensemble du territoire.

Le 18 novembre, la CGT portera donc ces exigences auprès du ministre Hortefeux et interpellera les élus territoriaux sur la nécessité d’un combat commun face au grand recul démocratique que prépare le gouvernement.

Elle met ce rendez-vous revendicatif à la disposition de toutes les forces qui souhaiteront l’investir. Un point presse et une prise de parole auront lieu à midi.

Marie Pezé,
Le geste de travail est un geste identitaire

Docteure en psychologie, responsable de la consultation Souffrance et travail au CASH de Nanterre (*).

Je veux réécrire avec force la centralité du travail dans la construction de l’identité, dans l’accomplissement de soi, dans le maintien d’un équilibre psychique, somatique et même social. Car, pas d’illusion, nous ne tenons pas notre identité de nous-mêmes. Il nous faut le regard d’autrui, regard dans le champ amoureux, regard dans le champ social.


En contrepartie de la contribution que nous apportons à l’organisation du travail, nous attendons une reconnaissance. Pas simplement un salaire mais aussi une rétribution identitaire. La reconnaissance de la qualité de notre travail est LA réponse à nos attentes subjectives. Alors, la fatigue, les difficultés, les doutes s’évanouissent devant la contribution à l’oeuvre collective et la place que l’on a pu se construire parmi les autres. Le travail trouve aux soubresauts pulsionnels une issue socialement valorisée et utile. Nous voyons les dégâts de la violence quand l’issue sociale leur est barrée par un chômage chronique.


Les gestes de métier ne sont donc pas que des enchaînements musculaires efficaces et opératoires. Ils s’ancrent dans notre enfance par la copie des modèles aimés et admirés. Dans les traditions de métier transmises par apprentissage, nouant des liens étroits entre l’activité du corps et l’appartenance à un collectif de travail. Enfin, ils traduisent notre identité de genre, notre appartenance à un sexe. Est-il besoin que je rappelle qu’une femme n’occupe pas les mêmes métiers dans la division sexuelle du travail ? À elles, la prise en charge de la saleté, de la souffrance, de la mort, de la maladie, des personnes âgées, des enfants.


Notre engagement corporel au travail parle de notre identité sociale, de notre identité de genre, de notre identité personnelle.


Toucher aux gestes de travail, c’est toucher à notre identité. Si l’ouvrier à la chaîne, l’aide-soignante pris dans une organisation du travail verrouillée ne peuvent rien investir de leurs ressorts personnels, il y aura souffrance. Quelle négociation possible avec sa part personnelle lorsque les gestes de travail renvoient à une manualité ingrate, répétitive ? Penser est alors inutile. Le silence mental se prête bien mieux au travail monotone et se maintient par la répression de soi, geste après geste, jour après jour.


Premier symptôme, la fatigue usure du geste vidé de sens qu’il faut accomplir quand même, en réprimant toute activité spontanée pour coller au script qui défile sur le prompteur, sans écart autorisé.

Quand le geste n’exprime plus rien, il ne sert qu’à tenir.


(*) Psychanalyste, psychosomaticienne et experte judiciaire, a publié le Deuxième Corps

(La Dispute, 2002) et Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés (Pearson, 2008).

Pour L'Humanité

Management: rendre service plutôt qu'exécuter une tâche.

À l’inverse du mode de management standardisé tourné vers l’actionnaire et fondé sur le culte de la performance individuelle dans l’atteinte des résultats, l’Ugict-CGT préconise de construire un mode de management alternatif.

Elle propose que celui-ci s’appuie sur un ensemble de droits individuels garantis collectivement et la conjugaison du social, de l’économique et de l’environnement :



  • Le droit au libre-arbitre, la participation aux décisions,

  • La revalorisation de la technicité,

  • La reconnaissance des qualifications,


    Ce qui favorise un bon climat, c’est le travail collectif.

    L’individualisation nuit au climat et à la santé. Notre enquête révéle que 74%des ICT affirment ne pas pouvoir réaliser ou pas totalement pouvoir réaliser un travail de qualité. Or ne pas pouvoir réaliser un travail de qualité quand on aime son travail constitue à l’évidence une contradiction et un facteur de souffrance.

    Il est grand temps de revoir les modes de management à l’œuvre dans les entreprises et la fonction publique. Ce n’est pas qu’une question de dignité et de citoyenneté, mais aussi de performance éthique, sociale et au final économique.

    A force d’entendre le slogan « Travailler plus pour gagner plus », on en oublierait presque que la revendication première serait de « Travailler mieux, travailler tous ».


    Pour en savoir +:
    http://www.spterritoriaux.cgt.fr/IMG/pdf_CHARTE_2009.pdf

Eléments de réflexion...

Détente...

Qui était...

 

René Waldeck-Rousseau
(1846-1904)

  

 
Waldeck-Rousseau
(Photo de 1904)

Né à Nantes le 02 décembre 1846, Pierre Waldeck-Rousseau est tout d'abord avocat d'affaire à Rennes puis à Paris. Élu député (Rennes 1879), il entre à la Chambre en tant que "républicain opportuniste". Ses discours pendant les débats lui valent très vite d'être remarqué. Ministre de l'intérieur (1881-1882) de Léon Gambetta, puis de Jules Ferry (de 1883 à 1885), il fait voter la loi autorisant la formation des syndicats.

De retour à la Chambre des Députés, Waldeck Rousseau, déçu, dédaigne peu à peu la vie politique et ne se représente pas à l'élection de 1889. Il reprends dès lors pleinement ses fonctions d'avocat. Il plaidera dans les grands procès financiers du moment (affaire Lebaudy, procès de Panama) et soutiendra aussi les arts et lettres (Zola, Wilder, ...).  Ses amis républicains arrivent à le convaincre de reprendre ses activités politiques. Il est élu sénateur dans la Loire en 1894. Candidat à la succession de la République en 1895, il interviendra peu lors des débats du Sénat, mais mettra toute son énergie pour regrouper les républicains et définir un programme gouvernemental.

Le Président de la République Émile Loubet (III République) lui demande de prendre la tête du gouvernement en juin 1899. Président du Conseil de 1899 à 1904, il fera voter la Loi du 1er juillet 1901 réglementant le statut des congrégations. Après trois ans de batailles parlementaires il démissionne. Revenu au Sénat Waldeck-Rousseau s'opposera à la politique de séparation de l'Église et de l'État qui sera prononcée en 1905. Mais Waldeck-Rousseau n'a pas connu cette séparation, car il meurt dans sa propriété de Casteljoli à Corbeil (Seine et Oise) le 10 août 1904 d'un cancer du pancréas.


 Reconnaissance officielle des syndicats
21 mars 1884

Sous l’impulsion du
ministre de l'Intérieur René Waldeck-Rousseau, les députés votent une loi qui s’inscrit dans une dynamique de réglementation du travail et de la prise en compte des intérêts ouvriers. Ainsi, le Parlement Républicain instaure une certaine liberté syndicale et d’association professionnelle. La loi Le Chapelier s’efface donc devant une volonté d’asseoir les libertés républicaines.


Les dates à retenir:

Waldeck-Rousseau
est né le 02 décembre 1846

Député d'Ille-et-Vilaine de 1879 à 1889

Sénateur de la Loire de 1894 à 1904
Ministre de l'Intérieur du 14 novembre 1881 au 30 janvier 1882
Ministre de l'Intérieur et des Cultes du 21 au 27 février 1883
Ministre de l'Intérieur du 27 février 1883 au 6 avril 1885
Président du Conseil, Ministre de l'Intérieur et des Cultes du 22 juin 1899 au 7 juin 1902.
Waldeck-Rousseau est mort le 10 août 1904
  


Ouvrages écrits par Waldeck-Rousseau:

Discours parlementaires
(1889),
Questions sociales (1900),
Associations et congrégations (1901),
Action républicaine et sociale (1902),
La défense républicaine (1902),
Politique française et étrangère (1903),
Pour la République (1904),
L’Etat et la liberté (1905-1906) publié à titre posthume.

Primes et Carrieres

 

CTP et CAP


CTP / Régime indemnitaire 2009 : des avancées incontestables !

 

Des avancées financières pour la grande majorité du personnel !

(non prises en compte dans le calcul du montant de la pension pour la retraite!)

 

80% fixe versé mensuellement pour tous et les 20% en complément indemnitaire de fin d’année délivré en 3 taux 100% (qualité de travail excellente), 75% (bonne) ou 50% (minimum si observations) ce qui amène à toucher au moins 90% du MRA.

 

Dans les 20% de fin d’année, les agents faisant l’objet d’une procédure particulière seront soumis à un impact inférieur à 50% (à définir)

Au sujet des abattements, la maladie impactera le RI à partir du 6ème jour (1/30 sur la part mensuelle et 1/365 sur la part annuelle) ainsi que l’absence injustifiée.

Un rappel rétroactif au premier janvier 2009 sera versé sur la paie d’août ou de septembre 2009.

 

La CGT s’est abstenue en CTP. En effet, tout en soulignant les principes égalitaires,  nous ne pouvons approuver un système de rémunération non  comptabilisé dans le régime de retraite.




Résistance au changement. 

La carrière nous fait croire que nous devenons important alors que nous l'avons toujours été... la prime nous divise et remplace nos valeurs morales par notre besoin de sécurité, notre soif de consommation.

Cette combinaison dévastatrice forge notre résistance au changement social. 



CAP
 15 juillet 09


Nouveaux critères 

  Avancement de grade : Ratio à 100% . Tous les agents remplissant les conditions statutaires avec visa du chef de service et du DGAS à partir d’une évaluation professionnelle

Les agents ne peuvent bénéficier d’un avancement que s’ils ont été déjà inscrits sur l’un des deux derniers tableaux.


Promotion interne : Avancement conditionnel (organisation, étude du poste, valeur professionnelle) : les agents sont promus sur proposition des directeurs de service (constitution de dossier). Nomination si poste vacant ou création de poste.


Nomination après concours : besoin des services, étude du poste et dispositif d’accompagnement et de suivi des lauréats. La nomination s’effectuera uniquement sur un poste vacant ou par une création de poste…

 

 

Les résultats se trouvent sur :


Intranet / DRH / les ressources humaines de A à Z / C / Commissions administratives paritaires / Résultats CAP du 15 juillet 2009 / Document

 

Repères revendicatifs CGT

Repères revendicatifs de la CGT !


Fiche n° 1 : Normes sociales européennes et internationales

Fiche n° 2 :Droit à la paix, à la sécurité
Fiche n° 3 : égalité d’accès aux droits et non discrimination
Fiche n° 4 : égalité femmes / hommes
Fiche n° 5 : Le choix du plein emploi solidaire
Fiche n° 6 : Nouveau statut du travail salarié. Droits individuels et collectifs / transférabilité
Fiche n° 7 : Garantie de l’emploi : droit à la Sécurité sociale professionnelle
Fiche n°7 bis : Insertion sociale et professionnelle
Fiche n°7 ter : Droit à l’indemnisation du chômage
Fiche n° 8 : Droit des salariés des entreprises sous-traitantes
Fiche n° 9 : Droits des salariés saisonniers
Fiche n° 10 : Droit à un salaire
Fiche n° 11 : Salaire de la, du salarié(e) sans qualification
Fiche n° 12 : Salaire de la, du salarié(e) qualifié(e)
Fiche n° 13 : Droit à l’éducation
Fiche n° 14 : Droit à la formation professionnelle et à l’éducation permanente
Fiche n° 15 : Temps de travail
Fiche n° 16 : Droit à la négociation
Fiche n° 17 : Droit et liberté d’intervention, d’expression des salarié(e)s
Fiche n° 18 : Le droit et la liberté de se syndiquer
Fiche n° 19 : Droit à des institutions représentatives du personnel
Fiche n° 20 : Droit à la protection sociale
Fiche n° 21 : Droit à la santé
Fiche n° 22 : Droit à la retraite
Fiche n° 23 : Droit à une politique familiale solidaire
Fiche n° 24 : Cette fiche est remplacée par la fiche 7ter
Fiche n° 25 : Démocratie culturelle
Fiche n° 26 : Droit aux vacances
Fiche n° 27 : Droit aux pratiques sportives
Fiche n° 28 : Droit au logement
Fiche n° 29 : Droit aux transports
Fiche n° 30 : Droit aux services publics
Fiche n° 31 : Développement durable
Fiche n° 32 : Responsabilité sociale des entreprises
Fiche n° 33 : Recherche et développement
Fiche n° 34 : Fiscalité
Fiche n° 35 : Pôle financier public
|


Il y a une différence entre repères revendicatifs et revendications.


Les repères revendicatifs de la Cgt ne sont pas une fin en soi. Ils ne sont pas des pièces de musées accrochées au mur pour l’admiration des visiteurs. Ils ne sont pas les tables de la loi. Ils sont des outils dont l’utilité, l’efficacité et la réussite ne dépendent que de ceux qui s’en servent et les utilisent.


Meilleur sera l’outil, mieux nous pourrons avancer et plus le travail sera facile. Cependant un outil seul est un objet mort, inutile. C’est l’homme qui utilise l’outil ; c’est le travail humain qui met en oeuvre, qui donne vie à l’outil.

De la même manière les repères revendicatifs de la Cgt doivent être un outil performant dont s’emparent les syndiqués, les salariés pour les faire vivre et les transformer en revendications. Les repères revendicatifs de la Cgt indiquent la direction. Ils sont des phares, des balises qui guident et donnent le sens. Ils permettent à la fois d’éviter les écueils, de donner la direction, de se projeter et d’éclairer le réel.

Ils permettent d’interpréter et de comprendre la réalité et de fixer des objectifs. Cependant pour aller à un même endroit il y a plusieurs chemins. Ce sont les salariés qui les choisissent et qui les tracent. La revendication appartient bien en propre aux salariés.

Ce sont les salariés qui s’emparent des analyses, qui intériorisent ce qu’ils considèrent être leurs droits et leur dû, qui s’approprient l’ensemble et le transforme en revendications. Travaillons dans chaque organisation Cgt ces repères revendicatifs. Ce n’est évidemment pas la simple addition de diverses aspirations, de toutes les revendications. Ils sont beaucoup plus qu’une accumulation. Leur cohérence est donnée par le but à atteindre : construire, avec les salariés, un statut du travail salarié. Nos repères sont notre bien commun. Ils doivent viser à l’essentiel : être l’outil pour l’action consciente des salariés.


Le choix de la transversalité

 

Notre proposition de construire un statut du travail salarié donne une cohérence aux 35 fiches repères revendicatifs. C’est dans le même esprit qu’un certain nombre de thèmes se retrouvent dans plusieurs fiches, voire presque toutes. C’est le cas pour :

• les questions européennes et internationales,

• les questions d’égalité et de non-discrimination,

• les rapports donneurs d’ordres/sous-traitants, (Pour ces trois sujets des fiches particulières actent les principes : fiches 1, 3, 4 et 8.)

• les salariés des petites, très petites et moyennes entreprises (Tpe, Pme),

• les salariés en contrats précaires,

• les salariés en situation d’handicap, de dépendance. Pour ces sujets, le principe est rappelé de manière explicite (une phrase, un chapitre y est consacré) ou de manière implicite (par exemple : « tous les salariés, femmes, hommes, quel que soit le contrat, la taille de l’entreprise) ».


Mise à jour, actualisation


La solution « fiches amovibles » a été choisie pour nous permettre une actualisation autant que de besoin. C’est l’engagement pris par le dernier congrès de la Cgt en 2006.

 

Des fiches repères en trois ou quatre parties


Ces fiches se présentent pour la plupart en trois parties, quelques unes sont en quatre parties.

• 1e partie : « La Cgt propose » C’est le repère, la direction ;

• 2e partie : « Ce qui existe aujourd’hui » C’est le constat qui permet d’éclairer l’objectif à atteindre et les étapes nécessaires pour y parvenir ;

• 3e partie : « Les moyens pour y parvenir » C’est une partie de proposition Cgt :
- soit une étape pour y parvenir,
- soit les moyens humains, financiers, économiques pour y parvenir,
- soit des propositions d’amélioration de l’existant comme étape pour y parvenir, • 4e partie (facultative) : « La commission met en débat » C’est une partie consacrée à des sujets nouveaux ou des thèmes faisant l’objet d’échanges argumentés dans la Cgt.

| |A
- Aides publiques - Allègements - exonérations5
- Aménagement du territoire30 - 31
- Annualisation des salaires, du temps de travail - Modulation10-15
- Apprentissage - Alternance13 - 14


C
- Carrière (déroulement) - Promotion6-10
- Chômeurs - Chômage (privé d’emploi, demandeur d’emploi)5-7 ter-7 bis
- Complémentaire - Prévoyance20 -21 - 22
- Conditions de travail - Hygiène - Sécurité - Chsct - Médecine du travail8-21
- Conseiller (du salarié)17
- Constitution - constitutionnel1-30
- Consultation16-17
- Contrats à durée indéterminée - à temps plein - à durée déterminée - intérimaire - à temps partiel - Cne - contrats aidés6
- Contrôle - expertise - évaluation - transparence1 - 5 - 19 - 20 - 30 - 31 - 32 - 33
- Coopération2
- Culture25


D
- Décentralisation - Déconcentration30
- Défense - défenseur (juridique)17
- Démocratie - Démocratie sociale16 - 17 - 20 - 30 - 31
- Dérogation - dérogatoire16
- Développement - Développement durable6 - 31
- Dignité1- 5 - 17
- Directives -réglement - convention- résolution - charte1 - 2 - 3 - 16 - 30 - 31
- Discrimination - non discrimination1 - 3
- Donneurs d’ordre - sous-traitants8
- Droit et liberté des salariés :d’information, d’intervention, d’expression, droit de refus, d’être électeur, éligible, etc.8 - 16 - 17 - 18 - 19
- Droit et liberté de se syndiquer8 - 9 - 16 - 17 - 18
- Droit et liberté de l’organisation syndicale8 - 9 - 16 - 18 - 19
- Droit à des institutions représentatives du personnel (Irp), des élus mandatés (DP, CE, Cce, comité de groupe, comité d’entreprise européen, conseil d’administration et de surveillance)8 - 9- 19
- Droits individuels - droits collectifs3 - 6
- Droits fondamentaux - normes internationales1 - 3 - 4 - 6 - 17 - 18 - 21 - 29 - 30 - 31


E
- Education - école - éducation permanente - scolarité13 - 14
- Egalité - égalité d’accès, de traitement3 - 4 - 8 - 20
- Elections (professionnelles)16 - 17 - 18 - 19
- Emploi - Plein emploi - embauche 5 - 7 - 6 -7 bis
- Europe - Union européenne1


F
- Famille20 - 23
- Femmes - égalité Femmes / hommes4
- Financement (protection sociale, fonds pour l’emploi, formation, chômage, etc.)5 - 6 - 14 - 20 - 7 ter - 28 - 33
- Fiscalité34
- Formation professionnelle initiale et continue - éducation permanente13 - 14
- Formation syndicale14 - 18


G
- Garanties collectives (collectivement)6 - 16
- Grève (droit de grève)1 - 17
- Grossesse - Ivg - Contraception - procréation assistée21


H
- Handicap - Déficit fonctionnel - dépendance - autonomie21-3-7-7 bis
- Heures supplémentaires15
- Hiérarchie des normes - ordre public social - principe de faveur6 - 16


I
- Indemnisation du chômage20 - 7 ter
- Indexation (indice)10
- Individualisation - intéressement - participation - épargne salariale10
- Industrie - politique, développement, emploi industriel5
- Insertion 7 bis
- Inspection du travail17
- International - mondial - transnational - mondialisation1 - 2 - 19 - 31


J
- Justice - action en justice - juge - Prud’hommes3 - 6 - 17


L
- Licenciement(suppression d’emploi, de postes)7
- Logement28
- Lois - législatif - droit - Code du Travail - décrets, etc.3 - 6 - 16 - 32


M
- Maternité21
- Médicament21
- Mixité4 - 13


N
- Négociations - conventions collectives - accords - garanties collectives, etc.1 - 6 - 16
- Niveau de vie10


O
- Obligations de l’employeur16
- Opposable (droit)6


P
- Paix et sécurité2 - 31
- Pluri compétence12
- Pôle financier public35
- Pouvoir d’achat10
- Prévention2 - 20 - 21 - 31
- Protection sociale20


Q
- Qualification - compétence - expérience - reconnaissance certification (grilles de classifications et de salaires)-10 - 11- 12


R
- Recherche - développement - innovation 33
- Reclassement7-7 ter
- Réforme (institutions internationales)1-2
- Rémunération10
- Réparation21
- Représentativité16
- Responsabilité des entreprises5 - 8 - 31 - 32
- Retraite - retraité(e)s20 - 22


S
- Saisonnalité (saisonniers) pluriactifs9
- Salaire - rémunération - traitement - salaires minima (salaire direct, salaire socialisé) - Smic10 - 11 - 12
- Santé - soins - santé au travail20 - 21
- Sécurité sociale20
- Sécurité sociale professionnelle7-6
- Services publics - intervention publique30 - 31
- Solidarité (solidaire)5 - 20 - 30 - 31
- Sport - pratiques sportives27
- Statut du travail salarié6
- Subordination (lien de)6


T
- Temps de travail : réduction - organisation - aménagement -annualisation - modulation - temps de repos - congés, etc.15
- Temps partiel6- 15
- Temps sociaux (vie privée, …)4 - 15
- Territoire - territorialité - bassin d’emploi, de vie - localité -département - région30
- Transférable - transférabilité (des droits)6
- Transports29
- Travail : contenu - conditions - organisation - travaux pénibles, dangereux, insalubres5 - 6 - 15 - 21
- Travail décent1
- Travail posté, de nuit, du dimanche15


V
- Vacances26
- Validation des acquis de l’expérience (Vae)12 - 14

Ressources

Recherche

Images Aléatoires

  • Photo023.jpg
  • Photo028.jpg
  • Photo0421.jpg
  • Photo006.jpg

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés